{"id":3774,"date":"2016-10-01T19:25:49","date_gmt":"2016-10-01T23:25:49","guid":{"rendered":"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/?p=3774"},"modified":"2021-03-20T19:14:46","modified_gmt":"2021-03-20T23:14:46","slug":"eglise-st-michael-the-archangel","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/fr\/eglise-st-michael-the-archangel\/","title":{"rendered":"\u00c9glise St. Michael the Archangel"},"content":{"rendered":"<p><div id=\"attachment_3631\" style=\"width: 487px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-3631\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-3631\" src=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/wp-content\/uploads\/Eglise-St-Michael-1930-McCord-477x600.jpg\" alt=\"L'\u00e9glise St. Michael vers 1934-35. Mus\u00e9e McCord, VIEW-25605\" width=\"477\" height=\"600\" srcset=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/wp-content\/uploads\/Eglise-St-Michael-1930-McCord-477x600.jpg 477w, http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/wp-content\/uploads\/Eglise-St-Michael-1930-McCord.jpg 610w\" sizes=\"(max-width: 477px) 100vw, 477px\" \/><p id=\"caption-attachment-3631\" class=\"wp-caption-text\">L&#8217;\u00e9glise St. Michael vers 1934-35 (photo : Wm. Notman &amp; Son). [Mus\u00e9e McCord, <a href=\"http:\/\/collections.musee-mccord.qc.ca\/fr\/collection\/artefacts\/VIEW-25605\">VIEW-25605<\/a>]<\/p><\/div><em>Peu sont ceux qui associent la communaut\u00e9 irlandaise montr\u00e9alaise au Mile End. Pourtant, le quartier lui doit un de ses plus imposants symboles. L\u2019\u00e9glise St. Michael the Archangel (Saint-Michel-Archange), construite en 1914-1915 et devenue \u00e9glise St. Michael&#8217;s and St. Anthony&#8217;s\u00a0en 1969, est une des plus singuli\u00e8res \u00e9glises de Montr\u00e9al. Son architecture n\u00e9o-byzantine, sa tour \u00e9voquant un minaret ou une tour irlandaise, ses myst\u00e9rieux vitraux floraux, ses fresques peintes par le c\u00e9l\u00e8bre d\u00e9corateur d\u2019\u00e9glise Guido Nincheri et ses saints irlandais, polonais et italien en font un \u00e9difice foisonnant des histoires d&#8217;un quartier tiss\u00e9 de la superposition et cohabitation des cultures.<\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p>Bien que les passants identifient souvent h\u00e2tivement l\u2019\u00e9glise St. Michael&#8217;s and St. Anthony&#8217;s \u00e0 une \u00e9glise orthodoxe, voire m\u00eame une mosqu\u00e9e, un observateur attentif peut deviner la nature de l\u2019\u00e9difice et l\u2019origine de la communaut\u00e9 qui l\u2019a construit. Dans le d\u00e9tail de sa d\u00e9coration ext\u00e9rieure et int\u00e9rieure, de nombreux tr\u00e8fles ornent l\u2019\u00e9glise. Le tr\u00e8fle est le symbole de l\u2019Irlande. Pourtant, on associe peu la communaut\u00e9 catholique irlandaise au Mile End. Lorsqu\u2019on pense \u00e0 la communaut\u00e9 irlandaise, ce sont les quartiers de Griffintown et de Pointe-Saint-Charles qui viennent \u00e0 l\u2019esprit. La pr\u00e9sence irlandaise dans le Mile End a presque \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9e. La <a href=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/ecole-luke-callaghan\/\">Luke Callaghan Memorial School<\/a>, aujourd\u2019hui CPE et \u00e9cole de taxi, au 5611 rue Clark, constitue une autre trace laiss\u00e9e par cette communaut\u00e9 dans le quartier. Apr\u00e8s s\u2019\u00eatre appel\u00e9e Saint-Michael\u2019s School, elle a \u00e9t\u00e9 rebaptis\u00e9e du nom du pr\u00eatre \u00e0 qui l\u2019on doit la construction de l\u2019\u00e9glise.<\/p>\n<p>C\u2019est en cheminant un peu plus au nord, pr\u00e8s du march\u00e9 Jean-Talon, que l\u2019on trouve un rappel des d\u00e9buts de la migration de la communaut\u00e9 irlandaise des bords du fleuve vers le nord. La rue Shamrock doit son nom au club irlandais de crosse des Shamrocks (en anglais, <em>shamrock<\/em> d\u00e9signe le tr\u00e8fle irlandais), qui, en 1895 avait quitt\u00e9 son stade de la rue Sainte-Catherine Ouest pour venir s\u2019installer \u00e0 l\u2019emplacement de l\u2019actuel march\u00e9 Jean-Talon, sur le territoire alors rural de Saint-Louis du Mile End. Ce d\u00e9m\u00e9nagement du club en plein champ, loin du lieu de r\u00e9sidence de la communaut\u00e9 irlandaise, co\u00efncide avec le d\u00e9but de l\u2019urbanisation de Saint-Louis du Mile End et l&#8217;arriv\u00e9e du tramway \u00e9lectrique. \u00c0 partir de 1894, une premi\u00e8re ligne de tramway reliera le terrain du club au centre-ville de Montr\u00e9al; une deuxi\u00e8me entrera en service en 1895.<\/p>\n<p>Le village de Saint-Louis du Mile End, devenu Ville Saint-Louis en 1895 (elle sera annex\u00e9e \u00e0 Montr\u00e9al en 1910), se transforme rapidement en banlieue urbaine. Il s\u2019agit en fait d\u2019une banlieue \u00e0 deux visages\u00a0: \u00e0 l\u2019ouest du boulevard Saint-Laurent, un quartier cossu et, \u00e0 l\u2019est, un quartier ouvrier et manufacturier. Mais m\u00eame pour les ouvriers, d\u00e9m\u00e9nager vers ce qu\u2019on appelait alors The North End, avec ses\u00a0habitations neuves et plus salubres, est un signe d\u2019ascension sociale. Au tournant du vingti\u00e8me si\u00e8cle, les Irlandais \u00e9taient suffisamment nombreux sur le territoire de ville Saint-Louis pour qu\u2019une paroisse soit cr\u00e9\u00e9e. Ainsi en 1902, une nouvelle paroisse catholique romaine irlandaise est fond\u00e9e\u00a0: la paroisse Saint-Michael\u2019s (peu apr\u00e8s l&#8217;\u00e9rection de la paroisse francophone de Saint-Jean-de-la-Croix). Jusqu&#8217;\u00e0 la fin du 19e si\u00e8cle, le territoire de ville Saint-Louis ne comportait qu\u2019une paroisse catholique, celle de Saint-Enfant-J\u00e9sus du Mile End.<\/p>\n<p>Les offices ont d\u2019abord lieu dans une salle au-dessus d\u2019une caserne de pompiers\u00a0au coin nord-ouest de la rue Saint-Denis et de l\u2019avenue Laurier, dans l\u2019\u00e9difice qui avait servi de maison municipale\u00a0au village voisin de C\u00f4te-Saint-Louis avant son annexion \u00e0 Montr\u00e9al en 1893. Une premi\u00e8re \u00e9glise est construite \u00e0 l\u2019intersection des rues Boucher et Drolet en 1904 ainsi qu\u2019une \u00e9cole en 1907. Tous ces \u00e9difices ont aujourd\u2019hui disparu, bien que le presbyt\u00e8re,\u00a0au\u00a05294 rue Saint-Denis, soit toujours l\u00e0.<\/p>\n<p>Cet emplacement du c\u00f4t\u00e9 est s\u2019av\u00e8re peu pratique pour les Irlandais qui, signe d\u2019ascension sociale, s\u2019installent de plus en plus nombreux dans l\u2019Annexe, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019<em>ouest<\/em> de ville Saint-Louis, et \u00e0 Outremont. Par ailleurs, rapidement les paroissiens se trouvent \u00e0 l\u2019\u00e9troit dans cette petite \u00e9glise. Sous l\u2019impulsion du nouveau cur\u00e9, l\u2019\u00e9nergique p\u00e8re Luke Callaghan, on d\u00e9cide de construire une \u00e9glise plus vaste sur un terrain rest\u00e9 vacant \u00e0 l\u2019angle des rues Saint-Urbain et Saint-Viateur. La paroisse prosp\u00e8re entre les deux guerres. Dans les ann\u00e9es 1920, elle est consid\u00e9r\u00e9e comme la plus importante paroisse catholique de langue anglaise au Qu\u00e9bec. \u00c0 partir des ann\u00e9es 1960, comme de nombreuses autres communaut\u00e9s du Mile End, la communaut\u00e9 irlandaise quitte le secteur\u00a0pour les nouvelles banlieues. La paroisse Saint-Michael\u2019s d\u00e9cline. Aussi \u00e0 partir de 1964, elle partage l\u2019\u00e9glise avec la mission polonaise Saint-Antoine-de-Padoue et devient en 1969 la Communaut\u00e9 catholique de St. Michael&#8217;s and\u00a0St.\u00a0Anthony&#8217;s. Aujourd\u2019hui, les messes sont donn\u00e9es en anglais et en polonais.<\/p>\n<p>Que Saint-Michel-Archange soit devenue un symbole du Mile End n\u2019est pas un hasard. Cette \u00e9glise est, en effet, remarquable par son ing\u00e9nierie, son style architectural et sa d\u00e9coration int\u00e9rieure.<\/p>\n<p>Son architecte Aristide Beaugrand-Champagne (1876\u20131950), \u00e0 qui l\u2019on doit le Grand chalet de la Montagne, fait le choix du b\u00e9ton arm\u00e9 en raison du potentiel architectural pr\u00e9sent\u00e9 par cette nouvelle technologie. Ce mat\u00e9riau permet de construire des structures autoportantes, ce qui lib\u00e8re les espaces int\u00e9rieurs et les fa\u00e7ades pour un grand fenestrage. Saint-Michel-Archange est la premi\u00e8re \u00e9glise construite en b\u00e9ton arm\u00e9 au Canada. Elle est \u00e9rig\u00e9e au moment o\u00f9 s\u2019impose ce nouveau mat\u00e9riau.\u00a0Beaugrand-Champagne fait appel \u00e0 l\u2019ing\u00e9nieur Charles Michael Morssen, pionnier du b\u00e9ton arm\u00e9 \u00e0 Montr\u00e9al et au Canada.<\/p>\n<p>Saint-Michel-Archange constitue une v\u00e9ritable prouesse d\u2019ing\u00e9nierie. Son d\u00f4me de 74 pieds de diam\u00e8tre n\u2019est soutenu par aucun pilier. La coupole culmine \u00e0 110 pieds par rapport au niveau du sol de l\u2019auditorium. Son d\u00f4me restera le plus grand d\u00f4me \u00e0 Montr\u00e9al jusqu\u2019\u00e0 la r\u00e9alisation de celui de l\u2019Oratoire Saint-Joseph en 1937. Quelques ann\u00e9es plus tard, Beaugrand-Champagne rel\u00e8vera de nouveau le d\u00e9fi en construisant la cath\u00e9drale Sainte-Th\u00e9r\u00e8se d\u2019Avila \u00e0 Amos en Abitibi (1922\u20131923), qui comme Saint-Michel-Archange est exceptionnelle par son d\u00f4me (100 pieds de diam\u00e8tre). La tour de Saint-Michel-Archange mesure 170 pieds de hauteur. Les murs ext\u00e9rieurs sont en briques et terra cotta. Des travaux de r\u00e9novation ont alt\u00e9r\u00e9 certains \u00e9l\u00e9ments architecturaux. Ainsi, alors que la toiture \u00e9tait initialement rev\u00eatue d\u2019un fini de b\u00e9ton blanc et orn\u00e9 de grands tr\u00e8fles verts, elle est aujourd\u2019hui en cuivre. La fa\u00e7ade sud a \u00e9galement perdu une imposante inscription\u00a0: <em>Deo dicatum in honorem St. Michaelis<\/em>.<\/p>\n<p>Saint-Michel-Archange est distinctif dans le paysage montr\u00e9alais en raison de son style architectural, le n\u00e9o-byzantin. Ce choix, au premier abord incongru pour une paroisse irlandaise, s\u2019explique par le retour \u00e0 la puret\u00e9 des origines de l\u2019\u00c9glise promu par le Pape Pie X (1903\u20131914). Beaugrand-Champagne s\u2019est inspir\u00e9 du joyau de l\u2019Empire romain de l&#8217;Est : la basilique Sainte-Sophie construite \u00e0 Constantinople (Istanbul) en 537, qui \u00e0 la prise de la ville par les Ottomans en 1453 deviendra la mosqu\u00e9e Aya Sofya et se verra flanqu\u00e9e ult\u00e9rieurement de minarets. Tout comme le d\u00f4me de Sainte-Sophie, celui de Saint-Michel-Archange d\u00e9fie les lois de l\u2019apesanteur. Saint-Michael-Archange a elle aussi une tour qui ressemble \u00e0 un minaret. Ou doit-on y voir un rappel des tours rondes irlandaises <em>(cloigthithe<\/em>) construites au Moyen \u00e2ge pr\u00e8s des \u00e9glises et des monast\u00e8res ?<\/p>\n<p>La d\u00e9coration int\u00e9rieure n\u2019est pas moins inhabituelle. Les rouges, oranges, jaunes et verts \u00e9clatants des larges vitraux floraux (roses d\u2019Irlande et tr\u00e8fles) contrastent avec les sc\u00e8nes des murs et de la coupole. Ces vitraux constituent un des myst\u00e8res de l\u2019\u00e9glise. En effet, leur auteur n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9. Selon Kevin Cohalan (membre de la Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019histoire du Plateau-Mont-Royal \u00e0 l\u2019origine d\u2019une recherche importante sur les \u00e9glises du Plateau-Mont-Royal), leur dessin pourrait \u00eatre de la main de Beaugrand-Champagne lui-m\u00eame. Cohalan a, en effet, d\u00e9couvert une esquisse des vitraux au dos d\u2019un des dessins de l\u2019architecte pour l\u2019\u00e9glise. La d\u00e9coration des murs et de la coupole est r\u00e9alis\u00e9e entre 1926 et 1927 par le plus c\u00e9l\u00e8bre des d\u00e9corateurs d\u2019\u00e9glise du Qu\u00e9bec, Guido Nincheri. Anges et motifs floraux prolif\u00e8rent sur les murs. La sc\u00e8ne de la coupole, peinte sur toile maroufl\u00e9e, est remarquable\u00a0: un Saint-Michel triomphant du dragon observe la chute des anges d\u00e9chus.<\/p>\n<p>M\u00eame si les paroissiens irlandais ne fr\u00e9quentent plus depuis longtemps Saint-Michel, une statue de Saint-Patrick t\u00e9moigne de l\u2019identit\u00e9 originelle de la paroisse. Avec la fusion de la mission franciscaine polonaise Saint-Antoine de Padoue dans\u00a0la paroisse, Saint-Fran\u00e7ois d\u2019Assise\u00a0et\u00a0Saint Maximilian Kolbe se sont joints au saint patron irlandais. En 1971, l\u2019\u00e9glise accueille un nouveau saint\u00a0: San Marziale. Il est le saint patron d\u2019un petite ville de Calabre, Isca sullo Ionio, dont est originaire une partie de la communaut\u00e9 italienne du Mile End, qui elle n\u2019a pas d\u2019\u00e9glise. Le premier dimanche du mois de juillet, a lieu la f\u00eate de la San Marziale\u00a0: le saint est men\u00e9 en procession sur la rue Saint-Viateur.<\/p>\n<p>En raison de son histoire, de sa valeur symbolique, de son architecture et sa d\u00e9coration int\u00e9rieure, le Conseil du patrimoine religieux du Qu\u00e9bec a reconnu \u00e0 l\u2019\u00e9glise Saint-Michel et Saint-Antoine une valeur patrimoniale exceptionnelle, lui attribuant la cote B sur une \u00e9chelle de A \u00e0 F (A pour incontournable et F pour faible).<\/p>\n<hr \/>\n<p>Indications bibliographiques<\/p>\n<p>Sarah Gilbert, \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/fr\/cymbales-et-moulinets\/\">Cymbales et moulinets<\/a>\u00a0\u00bb, M\u00e9moire du Mile End, 2010<\/p>\n<p>Gilles Lauzon, <i>Pointe-Saint-Charles\u00a0: l\u2019urbanisation d\u2019un quartier ouvrier de Montr\u00e9al, 1840-1930<\/i>, Qu\u00e9bec, Les \u00e9ditions du Septentrion, 2014<\/p>\n<p>Kate McDonnell, \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/fr\/leglise-st-michael-un-echo-de-sainte-sophie\/\">L\u2019\u00e9glise St. Michael\u00a0: un \u00e9cho de Sainte-Sophie<\/a>\u00a0\u00bb, M\u00e9moire du Mile End, 2008<\/p>\n<p>Biblioth\u00e8que et Archives Canada, <a href=\"http:\/\/epe.lac-bac.gc.ca\/100\/205\/301\/ic\/cdc\/nincheri\/fr-main.html\">L\u2019art de Guido Nincheri<\/a>, 1999<\/p>\n<p>Claire Poitras, <a href=\"http:\/\/id.erudit.org\/iderudit\/1016094ar\">\u00ab\u00a0S\u00fbret\u00e9, salubrit\u00e9 et monolithisme : l\u2019introduction du b\u00e9ton arm\u00e9 \u00e0 Montr\u00e9al, de 1905 \u00e0 1922\u00a0\u00bb<\/a>, dans <i>Urban History Review\/Revue d&#8217;histoire urbaine<\/i>, vol. 25, n\u00b0 1, 1996, p. 19-35<\/p>\n<p>Sherry Simon, <a href=\"http:\/\/yorkspace.library.yorku.ca\/xmlui\/bitstream\/handle\/10315\/1448\/CRLC00294.pdf?sequence=1\">\u00ab\u00a0Hybridity revisited: St. Michael\u2019s of Mile End\u00a0\u00bb<\/a>, dans <i>International Journal of Canadian Studies<\/i>\/<i>Revue internationale d\u2019\u00e9tudes canadiennes, <\/i>no 27, Printemps 2003, p. 107-119<\/p>\n<p>Sherry Simon, <a href=\"http:\/\/spectrum.library.concordia.ca\/974982\/1\/Simon_hybridite_culturelle.pdf\"><i>L&#8217;hybridit\u00e9 culturelle<\/i><\/a>, Montr\u00e9al, L&#8217;\u00cele de la tortue, 1999<\/p>\n<p>Soci\u00e9t\u00e9 d&#8217;histoire du Plateau Mont-Royal, \u00ab Depuis un demi-si\u00e8cle : le festival San Marziale \u00bb, <a href=\"https:\/\/histoireplateau.org\/bulletins\/2018bt3.pdf\"><em>Bulletin<\/em>, vol. 13, no 3, automne 2018<\/a>, p. 28<\/p>\n<hr \/>\n<p>Voir\u00a0aussi<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/eglise-saint-georges\/\">\u00c9glise Saint-Georges<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/eglise-de-lascension\/\">\u00c9glise de l\u2019Ascension<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/memoire.mile-end.qc.ca\/eglise-saint-enfant-jesus\/\">\u00c9glise Saint-Enfant-J\u00e9sus du Mile End<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>[R\u00e9daction : Christine Richard, 2016 \u2013 R\u00e9vision : Justin Bur, 2020]<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Peu sont ceux qui associent la communaut\u00e9 irlandaise montr\u00e9alaise au Mile End. 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